đŸ–€ Dolores Mary O’riordan đŸ–€

London, 15/1/18

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Les Seniors Parisiens by DidisFree

 

Sous un autre angle, avec un certain regard

Je fais partie de la catĂ©gorie des quinquagĂ©naires depuis quelques temps dĂ©jĂ  
 C’est juste pour Ă©viter l’appellation « vieux » ou « ùgé » d’aprĂšs le jargon employĂ© en entreprise. Mais c’est Ă  partir de 70 ans que la dĂ©signation « senior » est employĂ©e par les mĂ©decins car les problĂšmes de santĂ© commencent Ă  s’accumuler Ă  partir de cet Ăąge. Dans le domaine sportif nous le sommes Ă  partir de 35 ans et n’oublions pas qu’au moyen Ăąge, on Ă©tait un senior Ă  30 ans.
Peu importe, moi, je considĂšre qu’ĂȘtre vieux, pardon « senior », c’est quand on n’a plus de « rĂȘve » ! Lorsque plus rien ne nous intĂ©resse, plus de passion, ni de motivation pour quoique ce soit 
 et la « flamme » qui nous habite commence Ă  s’éteindre
Du moment que l’intellect est toujours vif et que le corps est toujours vaillant (enfin, plus ou moins) et bien


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ƒil, Emerson by Deuzero

« La Nature donne satisfaction Ă  un plus noble besoin de l’homme — l’amour du beau. Les anciens Grecs appelaient le monde ÎșÏŒÏƒÎŒÎżÏ‚ ; beautĂ©. Les choses sont ainsi organisĂ©es, que la facultĂ© plastique de l’oeil humain est telle que les formes primordiales, le ciel, les montagnes, les arbres, les animaux nous procurent un plaisir qui leur est propre, — un plaisir qui naĂźt de la ligne, de la couleur, du mouvement, de l’harmonie des groupes. Il semble que cela appartienne en partie Ă  l’Ɠil lui-mĂȘme. L’Ɠil est le meilleur des artistes.




Si l’Ɠil est le meilleur des dessinateurs, la lumiĂšre est le meilleur des coloristes. II n’est pas d’objet, si repoussant qu’il soit, qu’une vive lumiĂšre n’embellisse. L’excitation qu’elle donne aux sens, et l’espĂšce d’infinitĂ© dont elle jouit, comme l’espace et le temps, donnent de la gaitĂ© Ă  tous les objets. »

Raph Waldo Emerson
La Nature – La BeautĂ©
Essai. 1836

deuzero

La Nature donne satisfaction Ă  un plus noble besoin de l’homme — l’amour du beau. Les anciens Grecs appelaient le monde ÎșÏŒÏƒÎŒÎżÏ‚ ; beautĂ©. Les choses sont ainsi organisĂ©es, que la facultĂ© plastique de l’oeil humain est telle que les formes primordiales, le ciel, les montagnes, les arbres, les animaux nous procurent un plaisir qui leur est propre, — un plaisir qui naĂźt de la ligne, de la couleur, du mouvement, de l’harmonie des groupes. Il semble que cela appartienne en partie Ă  l’Ɠil lui-mĂȘme. L’Ɠil est le meilleur des artistes.


Si l’Ɠil est le meilleur des dessinateurs, la lumiĂšre est le meilleur des coloristes. II n’est pas d’objet, si repoussant qu’il soit, qu’une vive lumiĂšre n’embellisse. L’excitation qu’elle donne aux sens, et l’espĂšce d’infinitĂ© dont elle jouit, comme l’espace et le temps, donnent de la gaitĂ© Ă  tous les objets.

Raph Waldo Emerson
La Nature – La BeautĂ©

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